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Giselle

Ballet du Capitole

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Ballet du Capitole


Giselle

Kader Belarbi
Théâtre du Capitole| Durée : 2h25

jeudi 19 octobre 2017 à 20h00

vendredi 20 octobre 2017 à 20h00

samedi 21 octobre 2017 à 15h00

samedi 21 octobre 2017 à 20h00

dimanche 22 octobre 2017 à 15h00

mardi 24 octobre 2017 à 20h00


Ballet en deux actes sur un livret de Théophile Gautier
et de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges d’après Heinrich Heine
créé le 28 juin 1841 à l’Académie royale de Musique de Paris (Salle Le Peletier)
Première de la version de Kader Belarbi par le Ballet du Capitole
le 20 décembre 2015 au Théâtre du Capitole de Toulouse

Adolphe Adam musique
Kader Belarbi chorégraphie et mise en scène
Thierry Bosquet décors
Olivier Bériot costumes
Sylvain Chevallot lumières


Ballet du Capitole

Orchestre national du Capitole
Nathan Fifield direction


À propos du programme

« Giselle meurt ; Albert éperdu se relève, Et la réalité fait envoler le rêve ; Mais en attraits divins, en chaste volupté, Quel rêve peut valoir votre réalité ! »

Théophile Gautier, À la Princesse Bathilde

Apothéose du ballet romantique, Giselle fut créé le 28 juin 1841, à l’Académie royale de Musique de Paris. Son intrigue met en scène une jeune paysanne, Giselle, éprise d’un certain Loys qui, très vite, s’avère être un grand seigneur travesti en paysan. Ne supportant pas d’avoir été dupée, Giselle meurt au cours d’une poignante scène de folie. Elle renaît à l’acte II sous les traits d’une wili, ombre blanche immatérielle qui, nuitamment, se venge de la perfidie des hommes en les condamnant à danser jusqu’au trépas. Mais Giselle n’a pas l’âme vengeresse et, dans un dernier adieu, pardonne à Loys son imposture.
Dans sa version de Giselle, Kader Belarbi renforce le dualisme entre monde terrestre et surnaturel. Il accentue la veine populaire des danses paysannes de l’acte I, en opposition à la pointe qui envole les créatures éthérées du deuxième acte. Puisant aux sources musicales d’Adolphe Adam, Kader Belarbi s’est emparé de l’histoire de Giselle, afin de l’écrire avec ses propres mots, tout en respectant le chemin de la tradition.



Crédit Photo © David Herrero



Danse à la Cinémathèque
Peter Ibbetson, de Henry Hathaway (1935)
La Cinémathèque de Toulouse, 10 octobre à 20h30

Grand Carnet de danse Giselle
Lecture - démonstration
par Elisabeth Platel, ancienne Etoile de l’Opéra de Paris et directrice de l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris et en présence de Florence Poudru, historienne de la danse
Théâtre du Capitole, 14 octobre à 19h30

Master class
Niveau avancé
par Elisabeth Platel, ancienne Etoile de l’Opéra de Paris et directrice de l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris
Théâtre du Capitole, 15 octobre à 11h30



LE FIGARO
Par Ariane Bavelier - 22 décembre 2015

Kader Belarbi redonne des ailes à « Giselle » Le danseur étoile, directeur du Ballet du Capitole, à Toulouse, ressuscite le plus romantique des chefs-d’œuvre français. Une vraie réussite.
(…) La Giselle de Belarbi est ainsi : réaliste et éperdument poétique. Chaque détail est pesé. Loin d’une pochade vaguement niaise. Le récit, le décor, l’espace, les couleurs et le rapport du geste à la musique sont soumis à la même exigence de sens. (…) _ Il a voulu Thierry Bosquet, dernier maître de la toile peinte, pour les décors. Et Olivier Bériot, costumier de cinéma pour Luc Besson mais aussi de ballet. (…)


LE MONDE
Par Rosita Boisseau - 20 décembre 2015

(…) Ce programme à risques, Kader Belarbi le connaît bien. Il a plongé dans ses failles, en a analysé les rouages, souri parfois des naïvetés. Il l’aime, un point c’est tout. (…) Kader Belarbi revendique une économie esthétique ajustée « pour nettoyer les images souvent kitsch ou mièvres qui illustrent Giselle ». Il n’a pas touché au second acte tout en tutu et voiles blancs, mais il a imprimé sa marque sur le premier en scrutant les peintures de Brueghel l’Ancien. (…) Kader Belarbi s’offre régulièrement un morceau du patrimoine classique. Appétit de l’histoire, gourmandise de grande tradition, il en savoure toutes les couches de transmission. Pas tant pour en donner une vision révolutionnaire mais pour en rafraîchir la portée auprès de nouvelles générations. (…)



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