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La Walkyrie
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Opéra


La Walkyrie

Richard Wagner (1813-1883)
Théâtre du Capitole| Durée : 5h30

mardi 30 janvier 2018 à 18h00

vendredi 2 février 2018 à 18h00

mardi 6 février 2018 à 18h00

Audiodescription vendredi 9 février 2018 à 18h00

Audiodescription dimanche 11 février 2018 à 15h00


Première journée du Festival scénique
en trois actes sur un livret du compositeur
créée le 26 juin 1870 à Munich (Théâtre national de la Cour)

Production du Théâtre du Capitole (1999)

Claus Peter Flor direction musicale
Nicolas Joel mise en scène réalisée par Sandra Pocceschi
Ezio Frigerio décors
Franca Squarciapino costumes
Vinicio Cheli lumières

Anna Smirnova Brünnhilde
Michael König Siegmund
Tomasz Konieczny Wotan
Daniela Sindram Sieglinde
Elena Zhidkova Fricka
Dimitry Ivashchenko Hunding
Marie-Laure Garnier Gerhilde
Oksana Sekerina Ortlinde
Pilar Vázquez Waltraute
Daryl Freedman Schwertleite
Sonja Mühleck Helmwige
Szilvia Vörös Siegrune
Karin Lovelius Grimgerde
Ekaterina Egorova Rossweisse


Orchestre national du Capitole


À propos de l’œuvre

« Allons, bride ton cheval, fille guerrière ! Un conflit ardent va bientôt éclater : que Brünnhilde vole au combat, et donne la victoire au Wälsung ! »

La Walkyrie, Acte II scène 1

En 1843, Wagner découvre la Mythologie allemande de Jakob Grimm et dit entrer « sous l’empire d’un étrange sortilège (…) conscient d’être le siège d’une résurrection ». Complétant bientôt ses lectures, le musicien entreprend en 1848 un projet qu’il portera jusqu’en août 1876, date de la création de L’Anneau du Nibelung. Le deuxième volet de cette tétralogie met en scène Brünnhilde, la Walkyrie, chargée par son père le dieu Wotan, d’une mission terrestre : empêcher l’union incestueuse de Siegmund et Sieglinde qui, sans le savoir, sont frère et soeur. Les thèmes de la quête de soi, de l’inceste et de la passion irrépressible se doublent d’une mythologie fantastique prétexte au déploiement de leitmotive (thèmes conducteurs) tour à tour puissants et éthérés, caractéristiques de l’écriture du génie de Bayreuth.
Dans la production de Nicolas Joel, ayant déjà marqué l’histoire du Théâtre du Capitole, le mythe s’aborde sous l’angle symbolique, poétique, comme psychanalytique, et retrouve ainsi un écho profondément humain. À la baguette, Claus Peter Flor saura sublimer cette partition dont le discours entre solistes et orchestre demeure intensément fusionnel.

Spectacle en langue allemande surtitré en français



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©Fantasy gateway ruin in a mountain



Un Thé à l’Opéra
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 13 janvier à 16h30

Conférence
Jean-Jacques Groleau : « Sang réservé »
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 29 janvier à 18h

Parlons-en rencontres d’avant spectacle
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 30 janvier, 2, 6 et 9 février à 17h

Ciné-concert
Diffusion de "Les Nibelungen" de Fritz Lang
Partie 1 : La mort de Siegfried
Partie 2 : La vengeance de Kriemhild
Accompagnement au piano : Karol Beffa
Théâtre du Capitole, 4 février à 15h (1e partie) et à 19h (2e partie)



Après une fuite éperdue à travers la forêt, Siegmund arrive, épuisé, chez Hunding et son épouse Sieglinde. C’est cette dernière qui le recueille et lui offre un peu d’eau. Ils ne se connaissent pas mais un lien immémorial semble les unir – ils ne le savent pas, mais ils sont jumeaux et furent séparés à la naissance. Pris d’un élan passionné, Siegmund délivre Sieglinde du joug de son cruel époux. Brünnhilde, la fille chérie de Wotan, le dieu des dieux, est chargée par son père de punir – bien contre son gré ! – ce jeune héros qui bafoue toutes les règles sociales.



Le Figaro

Par Jacques Doucelin - 7 mai 1999
(…) La Ville rose fait un triomphe à cette Walkyrie que Nicolas Joel remet à l’affiche du Capitole (…). On retrouve intact (…) cet art de manier les foules qui fait de la chevauchée des Walkyries un morceau d’anthologie : un désordre bien ordonné. Le décor élégant d’Ezio Frigerio y contribue (…). Les costumes de Franca Squarciapino ajoutent encore au raffinement d’ensemble (…)

La Lettre du Musicien

Par Marc Laborde - juin 1999
(…) Le résultat est à la mesure de l’attente : exceptionnel ! Nicolas Joel semble avoir trouvé en Ezio Frigerio un complice, ce qui lui donne l’occasion de nous présenter une lecture aussi réussie qu’élégante. Ici, point de panoplie wagnérienne, mais d’immenses palais au style très Sécession, de vastes portiques surmontés de quadriges fougueux… Nous sommes bien au royaume des dieux. (…)

La Dépêche du Midi

Par Anne-Marie Chouchan - 7 mai 1999
(…) Dans un imposant décor, mêlant intelligemment architecture industrielle du XIXe siècle et accessoires obligés des divinités de théâtre, le directeur artistique du Capitole privilégie en effet la dimension psychologique des personnages, souligne les sentiments qui les portent les uns vers les autres, met à nu leur déchirements intérieurs. (…) A l’heure des applaudissements, chef et musiciens prendront leur part du triomphe qui accueillera tous les artisans d’un spectacle lyrique parmi les plus aboutis montés ces dernières années au Théâtre du Capitole. (…)



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